PREMIER ECHANGE

Avec une certaine excitation mais non sans crainte, j’acceptais de faire plus ample connaissance et la suivais jusqu’à son appartement. Elle présenta Catherine était son prénom, elle avait emménagé depuis quelques mois dans le quartier, et que son jeune frère se trouvait être comme moi. Sans détour elle me questionna sur mon histoire, comment je faisais pour être féminine, si c’était un simple hobby ou bien quelque chose de plus profond. Pour commencer se fut comment je replissais mon soutient- gorge, je lui répondais que je rembourrais avec des mouchoir en papier, elle sourit et me donna une première astuce, à savoir remplir de mi- bas avec de la semoule. Devant mon étonnement, elle mis en action ce qu’elle venait de dire, elle sortit une paire de collant de sa commode , les coupas au niveau des jambes, puis dans sa cuisine, elle pris un paquet de semoule la dosa dans une tasse et remplis chaque jambes de collant avec, tassa le tout et les ferma en faisant un noeud, le tout en m’expliquant ce qu’elle faisait. Elle me tendit son travail et me dit de retirer mes mouchoir et d’y glisser ces boules de semoule à la place en prenant soin de placer le noeud devant afin de donner l’illusion d’avoir des tétons si je portais un t-shirt plus moulant.

Vint ensuite des questions un peu plus intimes, comment je faisais pour cacher mes attributs masculins, je lui disais que j’utilisais en plus de ma culotte une gaine assez serrée, là encore elle sourit et me demanda si je voulais bien lui montrer, que je n’avait pas à avoir honte et que son travail d’infirmière en milieu hospitalier lui avait plus d’une fois donner l’occasion de voir des appareils génitaux masculin d’inconnus.

Je fis glisser ma jupe et me retrouvai debout devant elle laissait apparaitre ma gaine sur mes collants la culotte juste en dessous et perchée sur mes escarpins, je n’osais pas la regarder car j’étais très gênée de la situation. Elle me demanda si j’accepterais de lui en montrer plus et se proposa de s’occuper de baisser le reste mais que rien ne m’y obligeait, j’acceptais donc, Catherine fit glisser la gaine, puis les collants et enfin me petite culotte et pour la première fois je montrais mes attributs « masculins » à une inconnue.

Elle me dit alors que la nature ne m’avait pas vraiment gâté puisque mon pénis était relativement petit voir très petit pour quelqu’un qui allai bientôt voir 20ans, elle me demanda si elle pouvait palper les reste, c’était ok pour moi au point où j’en étais.

Elle passa donc ses doigts le long de mon pénis, puis palpa le scrotum et ceux à plusieurs reprise, je sentais qu’elle insistait sur un zone bien précise, mais au bout de quelques minutes, elle me rhabilla et me demanda de m’assoir et me proposa un verre car elle devait me dire quelque chose. Je m’assis donc et elle me servit un verre de whisky et me dit alors qu’il était normale que je me considère comme une fille puisque je n’avais pas de testicules que je n’avais jamais du avoir eu d’érection suivi d’éjaculation, je lui confirmais que c’était bien le cas, et que mon pénis ne me servirait uniquement qu’à uriner et rien d’autre, elle me dit aussi que mon pénis était plus une « petite zézette » ou bien un gros clitoris. Je trouvais que le terme « zézette « était plutôt bien trouver et en plus cela féminisait le petit bout de chaire que me servait à uriner.

Pour résumer:(1) je n’étais pas véritablement « un homme » et l’absence de vulve et de vagin ne faisait pas de moi une femme. (2) si je voulais avoir des relation sexuelle, je devais me contenter d’être uniquement passive et que si je souhaitais être pénétrer cela devrais se faire iniquement par la canal anal.

Je lui dis alors que je n’étais pas attirer par les hommes, que ne me voyais pas sentir le pénis d’un homme dans ma bouche (fellation) ou dans ma cavité anale (sodomie). Que j’assumais complètement le fait d’être lesbienne. Je lui demandais alors comment faire pour développer une zone érogène au niveau anal puisque visiblement le seul moyen pour moi de prendre du plaisir « sexuel » serait par mon anus. Pour commencer me dit alors Catherine, il fallait que je considère mon anus comme mon véritable sexe, que j’apprenne en en prendre soin à le rendre réceptif à mes caresses et que devais surtout lui apprendre à pouvoir recevoir en lui une pénétration digitale ou bien une pénétration occasionnée par l’usage de sex-toys.

Sur ces belles paroles, nous convenions de nous revoir le lendemain et qu’elle se proposait de m’initier au plaisir anal mais que je pouvais commencer le soir même à sensibiliser mon anus au contact de mes doigts.

Laisser un commentaire